En 2011, le bilan est assez lourd pour les catastrophes naturelles, qui se sont succédées durant l’année et qui ont touché un par un tous les continents de la planète. Selon un rapport de l’ONU, pas moins de 302 catastrophes naturelles ont été recensées, causant la mort de 29 782 personnes et un total de 366 milliards de dollars (soit 286 milliards d’euros).
Parmi les catastrophes les plus dévastatrices, l’on pourrait citer les inondations au Brésil en janvier, le séisme en Nouvelle-Zélande en février, le tsunami et le séisme de mars au Japon, les tempêtes et tornades aux Etats-Unis en avril et en mai, l’ouragan Irène, les inondations en Thaïlande (du mois d’août au mois de décembre), le séisme en Turquie en octobre, ou encore la tempête aux Philippines en décembre…
Quelques chiffres
Si le nombre total de victimes s’élève ainsi à 29 782, les 20 943 ont été les victimes des tremblements de terre qu’ont connu l’archipel nippon et la Turquie, dont 19 846 au Japon. Près de 90% des décès liés aux catastrophes naturelles auraient ainsi eu lieu en Asie, alors que ce pourcentage se limite à près de 8% aux Etats-Unis, et 2% en Afrique. Pour les pertes économiques, le bilan est largement supérieur aux pertes record de 243 milliards de dollars en 2005, avec 366 milliards de dollars dont près de 210 milliards engendrés par le tsunami japonais.
Les pays développés ont été les plus touchés
D’après cette étude menée par l’ONU et le CRED (Centre de Recherche sur l’Epidémiologie des Désastres) de l’Université belge de Louvain, les pays développés ont été les plus touchés par les principales catastrophes naturelles ayant eu lieu en 2011. Des pays qui disposent donc de plus de ressources que d’autres, à l’image d’Haïti, pour faire face à ce type de pertes.